20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:13

inthe1920s: Une jeune femme avec une machine à coudre c.  1925.

source de l'image :  The unread librarian

Les années 20 sont

 

une période de croissance

 

phénoménale pour 

 

les Cercles de Fermières,

 

celles qui en entendent parler

 

veulent en faire partie !

 

Au Québec, les années de rationnement occasionné par la Grande Guerre sont terminées.  Il y a de belles avancées techniques fonctionnant à l'électricité dont les femmes peuvent désormais profiter : grille-pain électrique, bouilloire, réfrigérateur, machine à coudre, fer à repasser, sécheuse, laveuse (tordeuse), aspirateur, radio, etc. Le téléphone lui aussi commence à s'installer dans les maisons. N'oublions pas que le Québec est très grand, l'électricité et le téléphone ne se rendent pas partout, même de nos jours, certaines femmes doivent donc continuer d'utiliser de vieilles méthodes mais elles doivent être efficaces et c'est là que le partage de connaissances qu'offrent les CFQ est important !

 

   *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

 

En 1919, seulement quatre ans après la fondation du premier Cercle, un Congrès s'organise qui permet aux Cercles de Fermières de se faire connaître.  Soixante Dix Huit déléguées de partout à travers le Québec se rencontrent,  elles ont préparé un rapport détaillé sur ce qui se fait dans leur Cercle, elles veulent d'autres idées qu'elles pourront adapter à leur Cercle.  Les visiteurs qui viennent voir le Congrès trouvent l'idée excellente, beaucoup reviennent dans leur village en ayant l'idée de fonder un Cercle près de chez eux.  C'est un moyen de se réunir, de partager des idées, des recettes, des façons de faire pour améliorer le quotidien.   C'est aussi une manière de ne plus être seule dans son coin du Québec, de pouvoir faire partie d'une grande association féminine qui prône le progrès.   C'est également au cours de cette année qu'il est décidé de créer le premier périodique officiel des CFQ :  La Bonne Fermière au coût de  0.45 $ pour quatre numéros.

Le Ministère de l'Agriculture joue aussi un très grand rôle dans l'organisation des Cercles puisqu'il offre des cours, des conférences, des techniciennes, des biens matériels, etc., qui vont dans les Cercles et ce, gratuitement.  

 

 

Voici un résumé des réalisations présenté à ce Congrès et qui fut possible grâce à l'implication du Ministère de l'Agriculture.

 

Réalisé par les Fermières Offert par le Ministère de l'Agriculture
  • 12 jardins coopératifs
  • 762 jardins à domicile
  • 104 poulaillers modèles
  • 3,577 poules de races américaines pures
  • 227 ruches du système mobile
  • Culture du lin
  • Élevage de moutons
  • Filage & tissage
  • Réunion mensuelle
  • Exposition localement
  • 116 cours dont les matières ont été l'économie domestique, la cuisine, la couture, l'hygiène, l'aménagement, la puériculture, la comptabilité donnés par des instructrices et des conférenciers.
  • 85 conférences et démonstrations sur l'agriculture féminine (jardinage, aviculture, apiculture, conserve, etc.)
  • 370 couvées d'oeufs pour incubation
  • 9,660 paquets de graines de semence potagère offert par le Ministère de l'Agriculture ont été plantés.

 

Mme Omer Fortin, technicienne en tissage raconte quelques anecdotes qu'elle a vécu dans ces années là :

  • A Fabre, une femme à fait 6 milles (9.65 km) à pied pour venir par un froid très rigoureux.
  • A Latulippe plusieurs familles sont venues en ayant attelé les boeufs ou les chiens.
  • A Guérin, une femme m'a dit que celà faisait trois mois qu'elle n'avait parlé à une autre femme.
  • A Notre-Dame, il y avait 125 personnes qui sont venus assisté au cours malgré un froid de -50 sous zéro et une tempête.

Mme Fortin est assise à gauche

Source de l'image :  Fermières

 

 

Les membres des Cercles de Fermières prennent des initiatives communautaires. Dans certains endroits, elles font installées l'eau courante dans les écoles.  Elles envoient des vêtements et des victuailles à des jeunes mamans en terre de colonisation.  Les femmes s'entraident entre elles mais elles aident les autres aussi.

 

L'Exposition Provinciale de 1922 attirent 170,000 visiteurs en trois jours.  Les journaux de l'époque rapportent qu'il y a plus de 6000 pièces exposées, d'une valeur de $ 42,000.00.   Une cérémonie spéciale est faite pour clôturer l'événement.  Pour l'occasion, on doit hisser sur la Place du Mérite Agricole le drapeau officielle des Cercles de Fermières du Québec.  Ce drapeau, hélas ne servit qu'une seule fois, après l'événement, il fut tiré au sort  et gagné par le Cercle Havre-Aubert des Iles de la Madeleine.  Mme Painchaud le reçu avec émotion et promit qu'il flotterait à la pointe des Iles de la Madeleine. Malheureusement par un jour de grande tempête, le drapeau disparut dans les flots bleus.  La légende veut qu'il se soit volatilisé aux quatres coins du Québec ou le bon grain qu'il a semé a fait naître de nouveaux Cercles.

 

Source de l'image :  Fermières

 

 

On rapporte qu'en 1923, le Ministère de l'Agriculture distribue 14,000 livres de graines de lin pour remettre à l'honneur la toile du pays et, à tour de rôle, les cercles bénéficient de cours pour enseigner à leurs membres les techniques les plus perfectionnées.  Les Cercles sont des écoles populaires.

 

1925 est une grande année :  Son Éminence le cardinal Bégin remet au Cercle de Fermières, la bénédiction apostolique que sa Sainteté le Pape Pix XI leur envoie. C'est une consécration venant de la plus haute autorité religieuse, les membres en sont très touchées.  De plus, des comptoirs de vente d'artisanat apparaissent aussi : à Montréal : chez Goodwin et à la Fédération St-Jean Baptiste ; à Québec: à l'hôpital des enfants. Les grands magasins Dupuis vont aussi offrir un comptoir pour les Fermières deux ans plus tard.  M. Alphonse Désilets, fondateur des Cercles de Fermières publie plusieurs livres pouvant aider les membres.

Source de l'image :  TBCL

 

En une décennie les Cercles de Fermières vont passer de

1,753 membres pour  34 Cercles en 1919

à 7,000 membres pour 111 Cercles en 1927, 

une augmentation phénoménale pour une association

et en plus entièrement féminine !

 

 

Source :

 

Recherche  :  Madeleine Geffard

 

 


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Femmes

de 1910 à 1920


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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 10:18

Pour souligner

 

le centenaire des CFQ,

 

voici une page de l'histoire 

 

des Femmes du Québec

 

en photos.

 

 

 

 

L'agriculture, fillette nourrissant des petits cochons

         on apprend tôt aux enfants à s'occuper des animaux  - vers 1920

 

piglets

Source de l'image :  Internet

 

 

Cette carte postale montre une dame faisant

son pain dans un grand four à Gaspé. 

 

Canadian Vintage Postcards | Quebec Vintage Postcards

Source de l'image :  A Canadian Family

 

 

 

 

On se fait belle ...

Quelles inventions merveilleuses :

la machine à coudre

- 1925 -

et pour laver le linge,

on a la tordeuse

- 1925 -

inthe1920s: Une jeune femme avec une machine à coudre c.  1925. Femme avec une machine à laver, Montréal, QC, 1925
source de l'image :  The unread librarian Source de l'image :  Musée McCord

 

Femme préparant son fil pour le tissage

- vers 1920 -

MP-1992.9.2.14

Source :  Musée McCord

 

 

 

Le travail ....

Secrétaire à la compagnie H.P. Labelle cie à Montréal

- 1920 -

H. P. Labelle & Cie. office interior, Montreal, QC, 1920. #vintage #Canada #1920s

Source :  Musée McCord

 

 

 

Infirmières au Montreal Maternity Hospital

- 1925 -

 

Infirmières, berceaux et table roulante pour bébé, Montreal Maternity Hospital, Montréal, QC, 1925-1926

Source : Musée McCord

 
 

 

Les crèches débordent - 1924

Parue dans l'Action Catholique du 31 mai 1924

 

Enfants à adopter, annonce parue dans L’Action catholique, 31 mai 1924

Source de l'image :  Dans les Archives du Québec

 

 

 

à l'hôpital pour enfants

Infirmières au Montreal Maternity Hospital, 1925-1926

 

Infirmières, berceaux et table roulante pour bébé, Montreal Maternity Hospital, Montréal, QC, 1925-1926

Source : Musée McCord

 

Malgré la promotion qui se s’ébranle durant les années 1920 pour l’adoption des pupilles de la Crèche le problème de l’engorgement reste entier. Ce constat relève de l’évidence si on observe le nombre d’enfants à la Crèche. C’est qu’il existe toujours un fort malaise dans la population envers les enfants illégitimes. Le taux élevé d’abandon de ces petits va de pair non seulement avec la condamnation des autorités religieuses en ce qui concerne les relations sexuelles hors mariage, mais aussi avec l’opprobre général qui est dirigé vers la jeune femme «tombée». .......... Malgré la charité privée et les contributions gouvernementales de l’Assistance publique, le budget de la Crèche reste toujours précaire. La Crèche déborde et ses ressources demeurent limitées.

La Sauvegarde de l’enfance de Québec, Université Laval

 

 

 

 

 

On se bat pour le droit des femmes au Québec

Suffragettes

Idola St-Jean (au centre) avec des suffragettes du Québec, 1922

Idola St-Jean (au centre) avec des suffragettes du Québec,  1922

Mme Idola St-Jean fait figure de pionnière dans la lutte pour l'obtention du droit de vote féminin. Elle enseigne au département d'études françaises de l'Université McGill tout en militant activement pour l'avancement de la cause des femmes au Québec. En 1927, elle relance le débat sur le suffrage féminin en fondant l'Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec.

 

Les Québécoises compteront également sur : le Comité provincial pour le suffrage féminin, fondé en 1922 par Marie Lacoste Gérin-Lajoie et Thérèse Casgrain, lequel deviendra en 1929 la Ligue des droits de la femme.

 

 

Source :Encyclopédie du Patrimoine Culturel de l'Amérique Française

 

 

Fédération Nationale St-Jean Baptiste - 1925

 

Les "Quêteuses" d'une campagne de financement du Denier National.

 

Toujours dans le but de défendre les droits des femmes, Marie Gérin-Lajoie et Caroline Béïque fondent cette fédération.  Aussi appelé FNSJB, cet organisme reflète les préoccupations des associations féminines membres et organise les campagnes de financement annuelles du Denier national.  Fonds nécessaires au fonctionnement d'oeuvres de bienfaisance.

 

« Quêteuses » d’une campagne de financement du Denier national. Juin 1925. BAnQ, Centre d’archives de Montréal, Fonds Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, P120

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

 

 

 

 

Les femmes et le sport ....

Ligue de water-polo du YMCA à Montréal

- 1924 -

Y. W. C. A. Water Polo Team, Montreal, QC, 1925. Musée McCord, II-263541

Source de l'image :  Dans les Archives du Québec

 

Étudiantes sur le Campus

de l'Université McGill à Montréal

 - 1920 -

Miss Estelle Doray

pratiquant de la raquette

- 1924 - 

 

Miss Estelle Doray, snowshoer, Montreal, QC, 1924. #vintage #1920s #winter #Canada
Source de l'Image :  Internet Source de l'image : Musée McCord

 

 

Aurore, l'enfant martyre du Québec

         une histoire malheureuse qui n'a jamais été oubliée

 

Aurore Gagnon (1909 -1920) fut victime demaltraitance de la part de sa belle-mère, Marie-Anne Houde, et de son père, Télesphore Gagnon, dans un village situé dans le Centre-du-Québec. Elle est décédée d'un empoisonnement du sang à l'âge de dix ans en raison des sévices répétés de la part de ces derniers.

Son histoire est devenue, aux dires de l'un de ses biographes, le romancier André Mathieu, le « drame le plus pathétique » du passé collectif des Québécois. Remis en mémoire par des pièces de théâtre, des romans et des films, elle a laissé une marque profonde dans l’imaginaire collectif des Québécois.

Source :  Wikipédia

Aurore Gagnon (31 mai 1909 - 12 février 1920) fut victime de maltraitance de la part de sa belle-mère, Marie-Anne Houde, et de son père, Télesphore Gagnon. Son histoire est devenue « le drame le plus pathétique » du passé collectif des Québécois. Remis en mémoire par des pièces de théâtre, des romans et des films, elle a laissé une marque profonde dans l’imaginaire collectif des Québécois. Son village natal, Sainte-Philomène de Fortierville, fut popularisé par son destin tragique.

 

 

 

 

Recherche :  Madeleine Geffard

 

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:32

J'ai trouvé par hasard

sur le web ce joli patron

datant des années 1940.

 

Je le trouvais si mignon

que j'ai voulu le

partager avec vous !

 

Il n'est plus à la mode

par contre pour

un baptème,

un anniversaire ou

une occasion spéciale

il fait très chic !

 

 

 

Chaque mois de janvier ramenant aussi sûrement la vente réclame de blanc que les hirondelles annoncent le printemps, nous envisageons pour vous, ce mois-ci, l’emploi d’une petite coupe de linon ou de toile légère.

Si vous avez un tissu assez « consistant », vous pourrez l’employer sans doublure.

Le premier modèle sera ourlé ou festonné, et souligné d’un tulle ou d’une dentelle. Le dessin de la broderie, simple et léger, conviendra parfaitement aux jeunes femmes qui ne savent pas faire le plumetis et la vraie broderie. Les courbes et motifs sont au point de nœud.

Pour exécuter ce point facile, nous vous rappelons qu’on sort l’aiguille sur l’endroit du travail ; prendre ensuite un ou deux millimètres de tissu sur l’aiguille (1), enrouler le fil autour de la pointe, maintenir avec le pouce, tandis qu’on tire l’aiguille à travers le fil enroulé. Repiquer l’aiguille au point de départ pour fixer le nœud (2). Cette broderie sera jolie en bleu ou rose sur blanc. Prendre un fil de coton brillanté.

Le second modèle, très simple à relever comme dessin (dessiner d’abord des triangles et les remplir de rangs d’olives dégradées), exige un peu plus d’habitude pour faire des olives régulières en plumetis.

 

Vous pouvez aussi les remplir au point de tige ou de chaînette fin tournant sur lui-même.

Si le bavoir est en linon léger ou crêpe de chine, vous préparez un dessous en taillant deux fois la forme du bavoir sur un demi-centimètre de moins (au moins), pour que le dessous ne dépasse pas. Assembler ces deux parties tout autour à l’envers. Retourner sur l’endroit. Rentrer l’encolure, et glisser le retour d’encolure du bavoir entre les deux épaisseurs, ou bien fixer l’encolure terminée de la doublure sur le rentré du bavoir.

 


Source :    Le Chasseur Français   N°618    Février 1948      Page 43

 

 

Recherche :  Madeleine Geffard

 

 

 

 

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à broder

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Chaque mois de janvier ramenant aussi sûrement la vente réclame de blanc que les hirondelles annoncent le printemps, nous envisageons pour vous, ce mois-ci, l’emploi d’une petite coupe de linon ou de toile légère.

Si vous avez un tissu assez « consistant », vous pourrez l’employer sans doublure.

Le premier modèle sera ourlé ou festonné, et souligné d’un tulle ou d’une dentelle. Le dessin de la broderie, simple et léger, conviendra parfaitement aux jeunes femmes qui ne savent pas faire le plumetis et la vraie broderie. Les courbes et motifs sont au point de nœud.

Pour exécuter ce point facile, nous vous rappelons qu’on sort l’aiguille sur l’endroit du travail ; prendre ensuite un ou deux millimètres de tissu sur l’aiguille (1), enrouler le fil autour de la pointe, maintenir avec le pouce, tandis qu’on tire l’aiguille à travers le fil enroulé. Repiquer l’aiguille au point de départ pour fixer le nœud (2). Cette broderie sera jolie en bleu ou rose sur blanc. Prendre un fil de coton brillanté.

Le second modèle, très simple à relever comme dessin (dessiner d’abord des triangles et les remplir de rangs d’olives dégradées), exige un peu plus d’habitude pour faire des olives régulières en plumetis.

 

Vous pouvez aussi les remplir au point de tige ou de chaînette fin tournant sur lui-même.

Si le bavoir est en linon léger ou crêpe de chine, vous préparez un dessous en taillant deux fois la forme du bavoir sur un demi-centimètre de moins (au moins), pour que le dessous ne dépasse pas. Assembler ces deux parties tout autour à l’envers. Retourner sur l’endroit. Rentrer l’encolure, et glisser le retour d’encolure du bavoir entre les deux épaisseurs, ou bien fixer l’encolure terminée de la doublure sur le rentré du bavoir.

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 09:42

Dans la page "Au tout début", 

 

je vous avais dit que

 

c'était grâce à deux hommes

 

que les Cercles de Fermières

 

ont vu le jour mais les

 

Ursulines aussi ont contribué

 

à leur manière à la mise sur 

 

pied des premiers Cercles.

 

 

Les Ursulines ont ouvert leur porte pour que les membres de l'époque puissent aller à diverses conférences.  La plupart de ces rencontres concernait l'agriculture avec des démonstrations pratiques :

  • le poulailler
  • la culture des plantes, racines, légumes
  • les ruches et abeilles
  • la culture potagère raisonnée
  • les soins à donner aux céleris, aux tomates, etc.

 

D'autres conférences tous aussi essentielles pour l'époque soulignaient la mission de la femme. 

Voici quelques grand titre de ces conférences :

  • l'influence de la femme au foyer et/ou dans la société
  • l'importance de la jeune fille qui sera l'épouse et la mère de demain
  • les vertus essentielles
  • la bonté
  • l'affabilité
  • la prudence
  • l'abnégation
  • la patience
  • la grâce

 

 

À Roberval, un champ fut converti en jardin potager par un Cercle.  Les Ursulines montrèrent qu'on pouvait acclimater différents légumes à notre climat puisqu'elles en avaient déjà dans la ferme de leur couvent.  Le plan du potager était moderne et plus facile d'entretien.  Les résultats furent exceptionnels les agriculteurs de la région voulurent en savoir plus, les membres ayant participé à ce potager purent à leur tour ramener des semences et faire la même chose chez elles.  C'était un excellent moyen d'économiser et de varier la nourriture.

 

 

Plan d'un potager 1933           Source des deux images :  Potager d'Antan

 

 

 

Avant 1943 au Québec, l'école n'est pas obligatoire, toutefois plusieurs enfants habitant des secteurs ou la population est plus abondante ont accès à la petite école et les enfants des villes peuvent avoir accès à des écoles tenues par des communautés religieuses.  La plupart des filles et garçons abandonnent vers l'âge de 11 ans pour aller travailler et ainsi aider la famille.   Les jeunes filles qui ont la chance d'aller dans les écoles tenues par des religieuses ont des classes pour apprendre l'art du tissage, de la couture, de la broderie, de la cuisine, etc.   Lorsqu'elles sortent de ses établissement,  elles sont plus outillées dans la vie que leurs consoeurs qui vont à l'école publique.  Au Québec, avant 1950, l'école de rang ne comportait souvent qu'une seule pièce avec un poêle à bois au milieu, sans eau ni électricité.  Les élèves doivent faire souvent plusieurs kilomètres à pied pour s'y rendre.  

 

 

On apprend ....

 

 

 

Musée des Ursulines, Trois-Rivières, Québec

 

C'est pour ces raisons que les premiers Cercles de Fermières ont vues tout un progrès lorsque les Ursulines ont ouvert leur porte et offert leur savoir.  Elles avaient enfin la possibilité d'améliorer leur quotidien.

 

 

Source :  

 

 

Recherche  :  Madeleine Geffard

 

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:48

Le Ladies 'Home Journal publiait dans leur numéro de novembre 1910 quelques idées de cadeaux de Noël à réaliser chez soi.

 

Les images sont peut-être démodées mais les idées restent très actuelles, on peut s'en servir pour les

 

 

mettre au goût du jour !

 

Des Cadeaux pour lui

Sm_LHJ_Nov151910_womencanmake

Pour lui, on brode ses initiales un peu partout :  serviette de bain, cravate, mouchoir, etc. On lui tisse ou tricote ou encore confectionne un foulard.  On lui fait un porte-monnaie ou encore un vide-poche....

 

Des Cadeaux pour elleSm_LHJ_Xmas1915_littlethings

Pour elle, on lui confectionne des chapeaux, ou des pantoufle.  On décore des souliers. On fabrique un joli collier.  On brode des fleurs sur des draps, des nappes, etc.  On habille des poupées.

 

 

Recherche :  Madeleine Geffard

 

 

 

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:50

Ce charmant poème

 

a été écrit par

 

Mme Armande Crête

 

en 1979.

 

 

Il a été publié dans

 

notre journal interne :

 

Le Voix de Femmes.

 

 

 

 

 

Noël des Fermières  

Chaque année le souper de Noël des Fermières

Redevient à coup sur une première

Un p'tit verre à la main nous égaie un petit brin

Souper de Noël - 1980

A l'approche des Fêtes, pourquoi ne pas effacer

Les tracas d'une année

Qui s'échappe à toute volée

Pourquoi ne pas oublier un instant

La laine, le fil et le dé

Pour ne penser qu'à notre amitié

1978

Nous, compagnes de chaque jour

Avons travaillé, échangé et partagé

Mais au plus profond de nous quelquefois

On y vient pour calmer notre désarroi

Qu'importe la raison qui nous unie

L'essentiel est de savoir qu'ici

Il y a toujours un demain

Une amie pour nous tendre la main

1983

Cette copine l'ignore très souvent

C'est si bien que s'en est charmant

Chacune de nous aide inconsciemment

Une fermière tout en tricotant

Décembre 1983

Nous ensemençons ainsi la joie

Les rires éclatent plus d'une fois

Ce doit être pour nous une réjouissance

Puisque certains travaux demandent silence

Nous retrouvons ici compréhension discrète

Puisque chacune se respecte

1983

Sur cette fin d'année

Mes voeux les plus sincères

Se réflètent dans mes yeux

En regardant toujours plus haut

Pour vous, chères compagnes,

Je demande à Dieu, notre Sauveur

Paix, Bonheur, Santé et Prospérité

Pour vous

Et pour tous ceux et celles qui vous entourent

1974

 

Joyeuse Fête chère compagnes

 

Armande Crête

 

 

 

 

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:22

J'ai fait une

de ces trouvailles

l'autre jour :

l'Almanach du Peuple

de 1915

en ligne sur internet.

 

 

C'est une belle surprise,

on y apprend des tas de choses !

 

On ne se gênait pas de publiciser la cigarette et le tabac à chiquer.  Le paquet était d'ailleurs vendu 5 cents.  

 

Le cancer n'était pas encore connu et probablement qu'il y avait moins d'ajout de d'autres produits dans le tabac.

 

 
     
 

On ne parlait pas de régime dans cet almanach mais plutôt d'engraisser !  ça a bien changer, vous ne trouver pas !

 

L'annonce indique que le produit "Sargol - le créateur de chair" ne coûte que 50 cents !

 

Remarquez l'homme porte un masque pour ne pas qu'il soit reconnu.  Il a aussi l'air de rentrer son  ventre !

     

En 1915, la Grande Guerre sévit en Europe, le Canada a recensé 1,720,070 hommes agés de 18 à 45 ans pouvant servir à l'armée ; le Québec peut en fournir 390,897.

Pour être certain que tous les hommes fassent leur devoir, on met en place la circonscription.

Cette guerre coûte au Canada 1 million de dollars par jour.

 

     
 

Une taxe de guerre est imposé sur chaque timbre vendu !

 

On s'imagine aisément que plusieurs femmes écrivent souvent à leur époux et à leurs fils qui sont sur le front !

     

Il en coûte $ 1.25 pour louer une voiture à 1 cheval durant 1 hrs pour 3 ou 4 personnes.  

 

C'est une petite fortune pour l'époque.

 

 
     
 

Deux nouvelles inventions bien pratique se répandent au Québec :  l'électricité et le téléphone.   

 

Pour l'électricité, vous aurez probalement à tirer sur une chainette ou sur une corde mais vous y verrez nettement mieux.  

 

Le téléphone tant qu'à lui est fixe, gros et parfois des commères écoutent les conversations !

     

On apprend que le budget d'une famille ordinaire,     pour  son  alimentation  durant 1 an est passé de $ 358.66 en 1912 à $ 505.82 en 1916.  Ce qui donne une moyenne d'augmentation de 41.5 %.

 

Combien dépensez-vous d'épicerie en une semaine ?

 

 
     
 

Les agriculteurs de l'époque ont s'en doute été émerveillé par cet centrifuge spécialement conçu pour écremer le lait !

 

Une personne devait tourner la manivelle, et oui, ça ne se faisait pas tout seul !

 

     

Vous souvenez-vous des dactylos que nous avions à la maison !  

 

Une erreur de frappe et tout était à recommencer, pas d'enlignement à moins que vous l'écriviez une fois et que vous comptiez les mots et les espaces....  

mais c'était somme tout bien pratique et pas mal plus lisible que certaines écritures !

 

La dactylo du haut de l'annonce se vend : $ 130.00, celle du milieu :  $ 100 et la dernière :  $ 70.00.  Pour ce prix là, il fallait avoir une entreprise !

 

 
     
 

On s'assure que les jeunes gens n'ont pas de pensées impures en leur faisant lire de bons manuscrits.

Remarquez que le livre de piété de la jeune fille en peau de phoque est moins cher que celui en peau de veau !

     

Voici quelques livres qui ont dû circulé dans ce nouvel organisme qu'on appelle Cercle de Fermières du Québec.....

 

 

Et si ça vous tente de feuilleté au complet l'almanach de 1915, cliquez ICI ou sur cette image :

 

 

Recherche :  Madeleine Geffard

 

 

 

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 07:54

L'Halloween

 

est une fête que les

 

Irlandais nous ont

 

laissé en héritage

 

lorsqu'ils sont venus

 

s'installer en

 

Amérique du Nord

 

au début du XXème.

Carte datant de 1908

Source l'image : Moody's Collectible

 

 

 

C'était d'abord et avant tout une fête pour les enfants

 

A picture of blindfolded children playing a Halloween game.

Source de l'image :  National Géographic

Une image d'une jeune fille dansant pour les pommes à l'Halloween.

Source de l'image :  National Géographic

   

"Souffler la bougie"    -   1900

On mettait un bandeau aux enfants et une chandelle au centre d'une table, le jeu consistait à éteindre la chandelle.  Remarquez à l'arrière les décoration d'Halloween :  feuillages et citrouilles.

 

Pomme dans l'eau - début 1900

On connait encore ce jeu, ou il faut attraper une pomme dans un grand récipient d'eau.

   

Source de l'image :  Vintage Ephemera Source :  Pinterest
   

Voici une feuille d'un catalogue américain en 1911 proposant des lanternes d'Halloween.

On pouvait facilement se procurer une lanterne pour 25 cent.

Dans le Ladies Home Journal de 1911 on pouvait avoir une idée des différents costumes de l'époque pour Halloween.

 

 

 

 

Nous sommes jolies comme tout !

 

A picture of kids before a Halloween dance pageant.

Source de l'image :  National Géographic

 

Photo prise le 25 octobre 1918.  

Deux jeunes filles se font photographié pour un concours de danse.  

La croix gammée n'a pas encore de signification aryenne.

 

 

 

 

Source de l'image :  Cru tous les jours

La famille Barrett fête l'Halloween aux États-Unis en 1910.   Vous pouvez remarquer qu'il y a écrit 31 novembre,  petite erreur, il n'y a pas 31 jours en novembre.... donc c'est bien le 31 octobre.

 

 

 

 

 

1911 - une famille fêtant l'Halloween

 

Source :  Mike2.com

 

 

 

La légende de Jack o' lantern

Jack-o'-lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l'Halloween. Il nous provient d'un vieux conte irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable lui apparut et lui réclama son âme. Jack demande au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l'enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce de six pence. Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde dix ans de plus à vivre. Dix ans plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d'un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.

Lorsque Jack meurt, l'entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d'éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne, en français), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

Wikipédia

 

 

 

1909  - Femmes déguisées en fantôme - Smith College

 

source de l'image :  Tumblr

 

 

 

1910 - Femmes déguisées en sorcières

 

A picture of women in witch costumes in 1910.

Source de l'image :  National Géographic

 

 

par :  Madeleine Geffard

 

 

 

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:14

 

Pour souligner

 

le centenaire des CFQ,

 

voici une page de l'histoire 

 

des Femmes du Québec

 

en photos.

 

 

En raison du peu de photos, j'ai dû puiser quelques photos dans les archives de l'Ontario et des États-Unis.  Toutefois, je me suis assurée de la vraisemblance de notre réalité.

 

 

 

Le temps des semences dans le potager - 1917

Source de l'image :  Old Picture

 

 

Le temps des récoltes

Fillette ayant cueilli une belle grosse citrouille - 1909 Grand-mère arrangeant des pommes

Source de l'image :  Toronto History

Source de l'image :  Internet - inconnu

 

 

L'agriculture, un domaine important dans la vie de la femme

- 1910 -

Source de l'image :  Archives publiques de l'Ontario

 

 

Imprimé à Montréal, cette carte postale montre une dame faisant du pain dans un grand four spécialement conçu pour ça dans sa cour. 

- 1908 -

Source de l'image :  A Canadian Family

 

 

Il faut bien se vêtir...

Illustration d'une femme cardant

de la laine

Le rouet, outil indispensable servant au filage de la laine, du lin ou du chanvre.

- 1913 -

source de l'image :  Internet inconnu Source de l'image :  Old Picture

 

Une femme de Cap à l'Aigle au Québec lave et teind de la laine

- vers 1910 -

Source :  Dans les archives du Québec

 

 

Une fois qu'on a cardé, filé, et teind la fibre, il faut la tisser

Mme Jiasson en train de tissé dans sa maison à Roberval

- vers 1906 -

Source de l'image :  Dans les archives du Québec

 

 

Une école ménagère - 1905

En 1912, 

le Québec 

compte 

22 

écoles 

ménagères.

 

Source de l'image : Bilan d'un Siècle

 

Une éducation « pratique »

C’est dans cet esprit qu’on crée les écoles ménagères. La première est fondée à Roberval en 1882. La seconde, plus importante, est inaugurée à Saint-Pascal de Kamouraska en 1905. Sa devise : « Le labeur vient à bout de tout » ! En plus des matières de base (français, histoire), on y enseigne l’art de l’éducation, l’art culinaire, l’hygiène, la médecine domestique, l’entretien des vêtements, la tenue de maison, etc. L’école offre bientôt une formation « classico-ménagère » aux futures « maîtresses d’enseignement ménager ».

Le Québec, une histoire de famille

 

 

Les femmes s'organisent pour sortir et faire du sport ....

Le hockey, un sport que les femmes pratiquent

aussi dans les villages et les villes

- 1912 -

Source de l'image :  Toronto History

 

On arrive toujours à sortir

de chez soi avec des

raquettes !

 - 1910 -

Au moins une dame a pu

essayer cette nouvelle invention :

le scooter

- 1916 - 

Source de l'Image :  Dans les archives du Québec Source de l'image : Imgur

 

Les soeurs Coles lors d'une traversée

de Québec à Ottawa en bicyclette. 

- 1916 -

source de l'image :  Dans les archives du Québec

 

 

Épidémie de Grippe Espagnole - 1918

Soeurs de Sainte-Croix durant l'épidémie.

grippe espagnole

Source de l'image :  Grand Québec

La grippe espagnole de 1918 fait en quelques mois plus de victimes que la Première Guerre mondiale en quatre années de batailles. Elle provoque entre 20 et 40 millions de morts, alors que la guerre fauche 10 millions de soldats. Au Canada, 50 000 personnes en meurent, dont 14 000 au Québec, province la plus touchée. La grippe tue en majorité les adultes en bonne santé, moins de trois jours après l'apparition des premiers symptômes. Certains sont terrassés en 24 heures et meurent de détresse respiratoire.

ICI - Radio-Canada

 

Recherche :  Madeleine Geffard

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 08:14

Voici quelques photos qui montrent les débuts des Cercles de Fermières du Québec.  

 

L'idée de former cette grande et belle association revient à deux hommes...

 

 oui, oui....  

 

Il faut dire qu'en 1915, les femmes n'avaient pas de grand pouvoir, ni de grande ressource !

 

 

C'est en 1915 que M. Alphonse Désilets et M. Georges Bouchard, tout deux agronomes décident de fonder une association pour les femmes.  A l'époque, ils ne devaient pas penser que ça deviendrait si gros et durerait aussi longtemps !

 

 

 

Alphonse Désilets Georges Bouchard

Source de l'image   : Museevirtuel.ca

Source de l'image   : Museevirtuel.ca

 

 

 

L'idée de former une association féminine revient à M. Georges Bouchard, en effet avant la guerre de 14-18, il avait été en Europe et avait vu fonctionner les Cercles de Fermières en Belgique.  Il en était revenu très impressionné des habilités des femmes de là-bas pour l'agriculture et surtout ce que celà le permettait de réaliser par la suite.  Il savait que dans le Canada anglais de tel regroupement existait sous le nom de ''Homemaker's Clubs'' mais pour pour les canadienne-française : RIEN !  

 

Durant un congrès de la Jeunesse Catholique en 1914, il rencontre M. Alphonse Désilets et, ensemble ils décident de faire un regroupement de femmes voulant mettre à profit leur talents pour le potager, la basse-cour, le rucher et leur savoir...

 

 

Premier conseil formé à la Fondation

du Cercle de Roberval en 1915

Pour ce premier conseil, le curé de Roberval était présent.

Pour ce qui est des autres hommes sur la photo,

il peux sagir d'agronomes régionaux ou encore d'époux...

Source de la photo :  Livre :  "Le Passé conjugué au Présent" - Édition Pénélope - 1980

 

 

 

 

Source de l'image :  Bilan du siècle

Femmes effectuant des travaux agricoles

 

 

 

Source de l'image : Centre de documentation sur l'éducation des adultes et la condition féminine

 

 

En 1915, le ministère de l'agriculture du Québec fournit aux membres des Cercles de Fermières 

 

  • des graines de semences au printemps
  • des races de volailles américaines pures et font construire des poulaillers modernes
  • des oeufs d'incubation
  • des ruches à cadres mobiles  (chaque membre qui reçoit une ruche doit donner le 1er essaim à une autre membre)
  • des outillages apicoles 
  • des livres & revues sur l'agricultures et autres sujets similaires

 

 

 

source de la photo :  Société Historique du Saguenay

Fin des premiers cours abrégés d'Agriculture à Chicoutimi

 

On retrouve les membres de la Société d'Agriculture et les Cercles de fermières devant la Maison d'Onézime Tremblay.

Étaient présents :  M. Alphonse Desilets et son épouse Mme Alphonse Desilet (Rolande Savard).

   

source de la photo :  Société Historique du Saguenay

Conférence par

la Société de l'Agriculture

pour le Cercle de Fermières de Chicoutimi

 

De gauche à droite: Les conférenciers: 4- Raoul Duhaime. 5- M. Gareau, directeur 6- J.-D. Guay, président, 7- Alphonse Desilets, 8- Georges Bouchard, 9- Cyrille Vaillancourt.

 

 

 

 

Combien coûte

une carte de membre en 1915 ?

 

25 cents

 

 

Source :  Le Passé conjugué au Présent - Édition Pénélope - 1980

 

Recherche  :  Madeleine Geffard

 

 

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